Mardi, 19 octobre 2010, nous avons continué notre "semaine du goût".
Cette fois, c’est la boucherie Magard qui nous a gentiment accueillie.
Pour l’occasion, on s’était fait beaux, vous avez du le remarquer. Mr Magard nous avait offert à chacun une toque et un tablier ! Trop classe !!
Au programme de l’après-midi :
Une visite de la chambre froide où le boucher entrepose les grandes pièces de viande qui n’ont pas encore été découpées.
Eh oui, c’est un peu impressionnant !! Sarah n’a même pas voulu approcher !!!
Un desossage (par le boucher) d’une épaule de porc. On a découvert qu’en fait, il fallait procéder tout en douceur pour ne pas abimer la viande. Cela demande de la patience...
Normalement, le boucher doit revêtir pour l’occasion un tablier qui ressemble à s’y méprendre à une cotte de maille. Il nous l’a montré !
Mais Thomas Leising lui a fait remarquer que non, « son tablier de protection ne ressemblait pas à une cotte de maille parce que les mailles n’étaient pas assez serrées et pas du tout de la même forme ! » Eh oui, les historiens on ne les trompe pas si facilement.
Ensuite nous nous sommes séparés en 2 groupes et nous avons inversé pour que tout le monde puisse tout faire :
12 élèves sont allés visiter le magasin : ils devaient chercher les différents types d’aliments que l’on vend dans une boucherie.
Ils ont trouvé sans problème la viande et la charcuterie mais ils n’avaient pas pensé aux plats cuisinés (lasagnes, gnocchis...), aux salades ni aux oeufs. Ils ont même découvert que le boucher proposait des bouteilles de vin pour accompagner les bons petits plats vendus.
Dans le même temps, les 12 autres élèves ont découvert comment confectionner de délicieux pâtés à la viande.
Première étape, tous au lavabo pour se laver les mains.
Ensuite, le boucher a rajouté des épices (ail, sel, poivre, vin et porto) pour assaisonner la viande de porc qu’il avait coupé avant.
Puis il a mélangé.
Comme la viande devait mariner 12 heures, on l’a mise au frais et on a pris de la viande déjà marinée.
Puis on a coupé un morceau de pâte brisée dans la grosse boule du boucher.
Et quelques élèves ont aplati la pâte avec une grosse machine pour gagner du temps :
Allez, allez, il faut tourner la manivelle les enfants ...
On se débrouille pas mal pour des apprentis vous ne trouvez pas ?
Avec la pâte que l’on avait aplatie, on a pu découper des formes avec un grand emporte-pièce
Le boucher a posé sur ces formes des petits tas de viande
puis on a mis un peu de jaune d’oeuf sur la pâte tout autour avant de relever les bords tout autour de la viande.
On a redécoupé des formes dans de la pâte feuilletée cette fois pour faire un couvercle..
Puis nous avons remis du jaune d’oeuf sur le dessus avec un pinceau pour que nos pâtés soient bien dorés.
Et c’est le boucher qui a fait de jolies décorations avec son couteau.
Pour terminer, nos petits pâtés sont partis dans le four ...
Et on a pu les déguster pour un gouter pas du tout végétarien : au menu, saucisse rouge et petits pâtés.
Un vrai régal !!! D’ailleurs, on a tout mangé...
Comme on avait déjà passé beaucoup de temps à la boucherie, on n’a pas eu le temps de poser nos innombrables questions au boucher . Alors, il est venu nous rendre visite à l’école jeudi après-midi.
MERCI BEAUCOUP Monsieur MAGARD pour votre gentillesse et votre grande disponibilité ...